Mes fiches délevages 2

Publié le par olivier

Lasius niger

Biologie de Lasius niger

Formicinae  monogyne

Taille de la reine : 7-9mm ,

Taille des ouvrières : 3-5mm

Répartition géographique : espèce cosmopolite, présente dans quasiment tous les milieux ce qui en fait une des espèces dominantes dans la nature

Période d'essaimage : Mai à Septembre

 Conditions d'élevage

 Humidité du nid conseillée : moyenne à forte (de 50% à 80% de la surface du nid)

 Régime alimentaire conseillé : Eau sucrée (au sucre, miel, sirop...), lait sucré, petits insectes, fleurs pour le nectar, oeuf entier cuit. Jambon  

Température d'élevage conseillée :22-25°C température moyenne utilisée 23-24°
* Incubation des oeufs :
* Développement larvaire :
* Nymphose :

Le développement de l’œuf jusqu'à l'imago :

 Résumé

Petite fourmis relativement commune sur le territoire français, s'adaptant facilement au milieu où elle est présente. Appréciant beaucoup les liquides sucrés comme beaucoup d'autre Lasius, il est courant de la retrouver à proximité de colonies de pucerons qu'elle entretient avec beaucoup d'ardeur. Bonne architecte, elle construit souvent son nid en petit dôme de terre d'environs 20cm de haut, mais n'hésite pas non plus à s'installer sous des pierres, voir même dans les fissures qui parcourent de vieilles constructions.
Espèce monogyne (une seule reine par colonie), elle reste prolifique et se développe assez rapidement. En captivité et sauf accident, la population peut atteindre plusieurs milliers d'ouvrières à la fin de la seconde année.
Espèce très facile à maintenir dans des nids artificiels, elle est idéal pour tout débutant souhaitant se lancer dans l'élevage de fourmis, tout en permettant à des personnes plus expérimentées de réaliser des expériences ou des observations de comportements plus complexes.
Essaimant souvent en masse, il est facile de se la procurer entre la mi-fin juin et la fin août, généralement en milieu d'après midi quand le temps est lourd et chaud, avec un vent pas trop fort et qu'il a plu récemment, il suffit alors de se baisser pour ramasser des reines fécondées (qui n'ont plus leurs ailes) en grande quantité.

Besoin de l'espèce pour l'élevage en captivité

 Que faire ensuite ?

une fois les premières ouvrières arrivées, il suffit de placer le tube à essais dans une petite aire de chasse, et de déposer un peu de nourriture dans l'aire de chasse (pour savoir quel type de nourritures, lire la suite). Elles ne se rueront pas à l'extérieur tout de suite, comme chacune des ouvrières est très importante pour la survie de la colonie.
Elles sortiront souvent sans que vous ne l'aperceviez, généralement quand elles détecterons le moins de perturbation autour d'elles (bruits, mouvements d'aire, odeurs, vibrations, lumières...), c'est à dire quand personne ne se trouve dans la pièce, et qu'il fait nuit. Il est cependant très facile de savoir si elles ont mangé ou non : leur gastre (abdomen) est bien tendu (physogastrie) comme sur la photo du dessus (le gastre des ouvrières présente de petites rayures blanches).
Il est conseillé de les nourrir lorsque cet aspect disparaît, et il est inutile de leur proposer de la nourriture tout les jours tant qu'elles présentent une belle physogastrie, au contraire cette nourriture inutilisée risque fort d'attirer des acariens qui pourraient nuire à la colonie naissante.[/align]

 Le nid

le nid peut être en BC, car il ne nécessite pas d'être blindé, et relativement humide (environs 50% de sa surface présentant une humidification), les chambres doivent faire entre 5 et 8mm de profondeur, avec une préférence très nette pour la profondeur minimale. L'aire de chasse doit être pourvue d'un anti-évasions efficace, comme par exemple une couche de talcool * haute de 3 à 5 cm et très fine. Sa surface habitable se situe de 100 cm² environs pour une colonie de 100 à 1000 ouvrières, jusqu'à 600 cm² (5000 ouvrières) et plus en fonction de l'évolution de la colonie.
Le nid en BC offre aussi l'avantage d'être facile à construire

Hivernage

 Pour Lasius niger, la durée idéal s'étend de fin octobre-début novembre a début-mi mars, ceci température comprise entre 5 et 8°C, en aucun cas la température ne doit descendre en dessous de 0

 Précisions concernant le comportement

Relativement agressive avec ses voisines, un tas de comportements très intéressants peuvent être provoqués en captivité.
Une expérience très facile à réaliser chez soit lorsque l'on capture plus d'une reine :
Lorsque les premières ouvrières arrivent, placez les tubes à essais ouverts de chacune de ses colonies dans la même aire de chasse. Vous observerez rapidement un comportement très intéressant visant à la survie d'une et une seule colonie, souvent sans combats meurtriers entre ouvrières, mais avec de très intéressants "rituels d'adoptions" entre ouvrières issues de colonies différentes mais vaincues. il faut noter que les reines des colonies vaincues seront malheureusement tuées.
Lorsque le nid devient trop petit pour la colonie, celle-ci régule souvent elle même sa population pour éviter la crise du logement. C'est alors qu'on observe une stagnation du couvain, comme lors de l'hivernage, ainsi qu'un arrêt de la ponte de la gyne. Si un nid plus grand est proposé ou qu'une partie importante de la population disparaît, la ponte et le développement du couvain reprend. Il est courant alors de noter une certaine baisse de l'activité au sein de la colonie, notamment au niveau de l'appétit. Une colonie qui consommait plusieurs insectes par jours les refusent systématiquement, se contentant d'un peu de liquide sucré.
Si vous observer ce comportement, il faut alors proposer un nid plus grand à la colonie.

 

Messor barbarus                                          
Biologie de Messor barbarus

Myrmicinae monogyne

Taille de la reine : 11 à 13mm

Taille des ouvrières : 9-11mm présence de minors, médias et majors

Répartition géographique : Méditerranéenne (Europe)

Période d'essaimage : Août à Octobre

 Conditions d'élevage

 Humidité du nid conseillée : Faible (moins de 15% à 30% de la surface du nid)

 Régime alimentaire conseillé : Graines variées (surtout pissenlit), insectes (coupés ou non), morceau de fruit

 Température élevage conseillée 27-29°C : température moyenne utilisée de 27°C
il faudra attendre environ 45 jours -  6 semaines, avant de voir apparaître les imagos. Les durée entre les stades sont de :
Oeuf-larve :  15 jours
Larve-nymphe : 12 jours
Nymphose : 12 jours

 

Résumé
Impressionnante fourmis de taille moyenne et présentant une grande diversité de castes que l'on retrouve surtout dans le sud de la France et sur le pourtour méditerranéen, elle se démarque par son régime principalement granivore.
Formant des colonies relativement populeuses malgré son caractère monogyne, elle construit des nids profonds et comportant de nombreuses chambres afin de stocker les graines qu'elle récolte.
Relativement facile à maintenir en captivité, et certainement l'une des fourmis les plus faciles à nourrir, elle s'impose comme une espèce incontournable pour les débutants. Sa beauté, et sa taille la rendant facile et agréable à observer, elle séduira aussi les éleveurs plus expérimentés.
Essaimant au début de l'automne, les reines une fois fécondées s'enterrent et attendent le printemps pour élever leur première génération d'ouvrières.

Besoin de l'espèce pour l'élevage en captivité


Une fois la première ouvrière arrivée, il faut connecter le tube à essais à une petite aire de chasse pourvu d'un dispositif anti-évasions. Le talc est à privilégier par rapport à tout autre répulsif, en effet de la vaseline ou de la graisse représentent un grand danger pour les ouvrières qui ont une forte tendance à s'y engluer. On fournira alors à la colonie naissante de petites graines en quantité suffisante (une bonne cuillerée à café dispersée dans l'aire de chasse), la plupart des mélanges de graines pour oiseaux feront l'affaire, mais cette espèce a un attrait particulier pour les graines de pissenlit qu'on peut se procurer dans la nature, mais qui nécessitent un passage au congélateur durant plusieurs jours pour en débarrasser les parasites. En complément il faut leur donner une source d'eau, par exemple un petit tube en plastique bouché par un coton pas trop tassé pour qu'il s'humidifie bien et ne recule pas quand le niveau de l'eau diminue. Elles en ont besoin pour préparer leur pain de fourmis (graine mâchée).

Le nid
Le nid doit être blindé, en effet la force de leur mandibules est impressionnante, et si elles se sentent à l'étroit, ou se découvrent des envies d'exploration, il se peut qu'elles attaquent un nid fait d'une matière trop tendre (comme le BC ou le plate) et finissent pas en sortir. Un nid en mortier, fait selon la méthode DOMI fera parfaitement l'affaire. Son humidification doit être réduite, et une partie doit rester bien sèche pour qu'elles puissent y stocker leur graines. Elles n'apprécient pas trop l'humidité excessive, mais nécessitent quand même une partie de leur nid humide, surtout pour la santé du couvain. Ainsi une surface d'à peu près 20% humide fera parfaitement l'affaire. Prévoyez une vitre facile à remplacer, car elles ont souvent pour habitude de laisser leur déjections sur la vitre, ce qui inesthétique au début, devient franchement gênant pour l'observation avec le temps.
Prévoir des salles moyennement profondes, entre 8 et 12mm, car les majors et la reine restent de taille assez grande, et surtout leur stock de graines prend de la place.

La nourriture
Les Messor barbarus, comme leur nom l'indique, sont essentiellement granivores. Elles apprécient donc grandement la plupart des graines, et des mélanges pour canaris, perruches et autres petits oiseaux domestiques feront parfaitement l'affaire. Il convient de leur en distribuer aussi longtemps qu'elles les rentreront dans leur nid, le plus elles en stockeront, le mieux elles se sentiront. Il faut avouer que pas mal de colonies montrent un appétit particulier pour les graines suivantes :
- Pissenlit (le must !!) Pavot Quinoa Sésame (non grillé) Orge Blé Avoine écrasé Riz complet Graine de niger
 Elles ont tout de même besoin d'un apport en protéine, la viande cuite en très petite quantité leur plaît beaucoup, mais elles ont un faible pour les bonnes mouches bien grasses, les sauterelles et les grillons. Pour une jeune colonie (moins de 50 ouvrières) Un apport régulier en insecte, environs l'équivalent d'une mouche tout les 2 ou 3 jours fera parfaitement l'affaire. Par contre une fois que la colonie grandit bien et possède un joli couvain, leur appétit pour les insectes va aller en grandissant. Testez vous même la fréquence qui leur convient, si un insecte aiguise leur appétit il sera amené au nid et réduit à l'état de pulpe, ou alors si elles ont le ventre plein, l'insecte sera amené directement au dépotoir.
Pour les jeunes colonies, ne donnez que des insectes morts, relativement peureuses, elles le fuiront plutôt que de le combattre.

 

JAMAIS DE LIQUIDES SUCRES EN GUISE DE NOURRITURE, GRAND RISQUE DE NOYADES ET DE SOUILLURES !!

Précisions concernant le comportement
L'expérience nous aura démontré qu'il existe un très grand nombre de comportements différents d'une colonie à une autre chez cette espèce.
Ainsi chez certains, celles-ci resterons extrêmement peureuses quelque que soit le développement de la colonie, et réagiront par la panique à la moindre perturbation et fuiront les insectes vivants. Tandis que chez d'autres, les ouvrières deviendrons agressives relativement rapidement, elles resteront sensibles aux vibrations, mais par contre seront de redoutables combattantes, agressives et persévérantes. Il vous faudra bien analyser le comportement de votre colonie pour vous y adapter, et leur fournir les conditions qui leur conviendrons en fonction de vos observations.
La force de leur mandibule est importante, ne prenez jamais un major dans les doigts, ou vous risqueriez de le regretter assez rapidement, d'aspect relativement pataude, elles peuvent taper des sprints assez étonnant et vous surprendre si vous approchez un doigts d'un peu trop près.
Chez cette espèce, les major, et certaines média suffisamment développées sont capables de pondre, ne vous inquiétez donc pas de voir un très grand nombre d’œufs disparaître entre les mandibules des ouvrières, surtout lorsque la colonie devient populeuse.
Attention à la taille du nid, ne leur proposez pas de nids trop grands, où elles risqueront de stocker leur très grand nombre de déchets à l'intérieur du nid, ce qui risquerait d'attirer des acariens auxquelles elles sont très vulnérables. Elles déménagent facilement d'un nid à l'autre, donc ne vous inquiétez pas d'avoir à refaire des nids au fur et à mesure.

Hivernage
 les placer dans un local ou la température va se situer entre 12 et 15°C, ceci de fin novembre à début février, en les réchauffant légèrement de temps à autre (20-22°C) qu'elles puissent évacuer les déchet de leur nid, et éventuellement se nourrir. Le non respect de cette période peut gravement perturber la colonie et causer sa perte
L'excès d'humidité peut nuire à cette espèce, jusqu'à causer la mort de la colonie.

 

Myrmica ruginodis

Biologie de Myrmica ruginodis

Myrmicinae polygyne (Monogyne en fondation, elle adopte des jeunes sexuées nées dans la fourmilière quelques années plus tard)

Taille de la reine :5 à 7 mm

Taille des ouvrières : 3 à 5mm pas de présence de minors, medias et majors

Répartition géographique : Mondiale

Période d'essaimage :

 Conditions d'élevage

 Humidité du nid conseillée : Faible à moyenne (moins de 30% à 50% de la surface du nid)

 Régime alimentaire conseillé : Eau sucrée (au sucre, miel, sirop...), lait, petits insectes, fleurs pour le nectar, 

 Température élevage conseillée 25°C : température moyenne utilisée de 24-25°C
il faudra attendre environ  jours -  semaines, avant de voir apparaître les imagos. Les durée entre les stades sont de :
Oeuf-larve : 
Larve-cocon :
Cocon-imago :


Myrmica rubra

Biologie de Myrmica rubra

Myrmicinae polygyne

Taille de la reine :, 4.5 à 7 mm

Taille des ouvrières : 3.5 à 5 mm pas de présence de minors, médias et majors

Répartition géographique : Europe (tempérée)

Période d'essaimage : juillet / août

 Conditions d'élevage

 Humidité du nid conseillée :moyenne à forte (de 50% à 80% de la surface du nid)

 Régime alimentaire conseillé : insectes en tout genre- jambon- jaune d'oeuf-poulet- eau miellée Myrmica rubra appréciera également, si l'envie vous en prend, une bouillie à base de "jus" de diverse plante, après filtration. Cela représente un excellent apport en minéraux

 Température élevage conseillée 22-24°C : température moyenne utilisée de 23°C En dessous de 18°C, le couvain n'évoluera plus
il faudra attendre environ 35 jours -  5 semaines, avant de voir apparaître les imagos. Les durée entre les stades sont de :
Oeuf-larve : 
Larve-cocon :
Cocon-imago :

Résumé

La classique "fourmi rouge" des jardins, Myrmica rubra est une espèce très largement dispersée en France, dans toute sa moitié nord. Cette fourmi, aux mœurs polygynes, vie dans des colonies de taille moyenne, de quelques dizaines de milliers d'individus. Bonne combattante, cette fourmis est principalement carnivore, bien qu'elle profite avec plaisir d'un fruit ou autre plante appétissante quand elle en trouve une. Doté d'un aiguillon à la piqûre douloureuse, elle chasse très bien les petits insectes. Elle se reproduit beaucoup par bouturage et il n'est pas rare d'observer un déménagement en été. Myrmica rubra est une espèce vivant près des cours d'eau et dans les bois. Cette répartition géographique s'explique par un besoin pour l'espèce de vivre dans des milieux très humides et il n'est pas rare d'en trouver installées dans un petit coin ombragé orienté nord/nord-ouest, contrairement à de nombreuses autres espèces qui préféreront une orientation sud/sud-est.
Myrmica rubra essaimage en juillet / août, à tous moments de la journée.
C'est l'espèce polygyne la plus simple d'élevage pour le néophyte. Cependant, l'élevage n'est que moyennement simple, car elle sait parfois être capricieuse. Cette espèce peut-être élevée dans tout type de nid pourvu que ces derniers puissent être correctement humidifiés afin que le nid ai une humidification proche de cent pour cent (en pourcentage de surface humide).
Les salles ferons un demi centimètre de profondeur.

Besoin de l'espèce pour l'élevage en captivité

Maintenant que la colonie a ses premières travailleuse, il est important de donner une nourriture très calorique à la colonie pour l'hiver tel que de l'eau miellée, sucrée ou autre.
Un fois le première hiver passé, et la colonie en forme, on peut considéré que la fondation est réussit. Il faut alors nourrir la colonie avec une nourriture plus riche en protéine, tel que du lait-sirop, ainsi que beaucoup d'insectes.
La colonie pourra être placer dans un très petit nid dé une vingtaine d'ouvrière, mais il faudra attendre une quarantaine pour des nids de taille moyenne.

 Le nid

Pour un premier nid, une taille de 10*5cm de surface habitable est raisonnable. L'aire de récolte devra être de taille suffisante, au moins aussi grande que la surface habitable. Bien qu'ayant moins besoin d'espace que les formicinae, les Myrmica rubra ont tout de même besoin d'un minimum de place.
Le seul impératif concerne l'humidification, les matières sont au choix du propriétaire.

La nourriture

Il est important que les fourmis aient beaucoup de protéines, principalement pour éviter que le couvain ne se développe trop lentement. Afin de varier un peu l'alimentation, les fruit sont très appréciés, ainsi que le miel, attention cependant aux pesticide, qui peuvent décimer une colonie en quelques jours.
Les fruits devrons ainsi être servit sans peau, et le miel d'origine strictement biologique.
.
Hivernage

Il est important qu'elles aient une diapause hivernale, de préférence de fin novembre pour un réveil en février, entre 3 et 10 °C, sous peine de voir la ponte stoppée, de contracter une diminution significative de la longévités de la reine etc.
La colonie est prête à être mise au frais lorsque le couvain ne se résume plus qu'a des larves aux derniers stades. Il arrive parfois que Myrmica rubra hiverne avec des nymphes ou même des oeufs, ce n'est pas un problème. Les plus chanceux profiterons d'une grappe d’œuf à la sortis de l'hivernage, qui aura été pondu peu avant la sortie.

 Précisions concernant le comportement

Ces fourmis sont particulièrement agressive, ainsi l'éleveur devra éviter au maximum les manipulations sous peine d'avoir des petits bouton rose aux endroits des piqûres. La colonie comporte trois castes : Ouvrière, femelle sexuée (gyne), ainsi que mâle.
La particularité de cette espèce est l'émission d'appel de détresse sonore audible pour l'homme. Vous pourrez en profiter, sous réserve que votre ouïe soit assez fine, en plongeant une ouvrière quelques secondes dans l'eau, puis en la plaçant près de votre oreille.



Polyrhachis dives

 Biologie de Polyrhachis Dives

M polygyne

Taille de la reine :12 mm

Taille des ouvrières : 8 mm pas de présence de minors, médias et majors

Répartition géographique :Total Asie du sud est (de l’Indonésie à l’Australie)

Période d'essaimage :

 Conditions d'élevage

 Humidité du nid conseillée : importante (de 70%  à 90% de la surface du nid)

 Régime alimentaire conseillé : Eau sucrée (au sucre, miel, sirop...), lait, petits et grands insectes, fruits juteux (raisins, prune, pêche)  jambon, œufs cuits

 Température élevage conseillée 22-30°C : température moyenne utilisée de 27-28°C
il faudra attendre environ  jours -  semaines, avant de voir apparaître les imagos. Les durée entre les stades sont de :
Oeuf-larve : 
Larve-cocon :
Cocon-imago :

Publié dans Divers

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :

Commenter cet article